Népal: encore une bombe dans un camp de réfugiés Le 25 août dernier, un groupe inconnu a fait exploser une bombe au camp de réfugiés bhoutanais de Sanischare, dans le district de Morang (Est du Népal). Il s’agit de la quatrième attaque attribuée à des individus soupçonnés de s’opposer à la réinstallation de réfugiés. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes à déplorer.
Les forces de police locales pensent qu’un groupe de quatre personnes a fait exploser la bombe entre les maisons de Birkha Bahadur Baniya et de Khadak Bahadur Subedi dans le secteur F1 du camp. En effet, un groupe de réfugiés bhoutanais s’oppose à la réinstallation des réfugiés dans des pays tiers et aurait parrainé l’attentat. Ce groupe pense que si les réfugiés peuvent s’installer à l’étranger, cela anéantira leurs espoirs de regagner un jour leur pays.
Allemagne: Une agence des Nations-Unies pour les réfugiés critique les pratiques relative à l’asile Le 22 août, le HCR a critiqué les décisions du gouvernement allemand de reconnaître puis de retirer lestatut de réfugié à des milliers d’Irakiens, sans considération pour la sécurité existant en Irak ni assurance qu’ils peuvent y retourner et y vivre dans la dignité. Le HCR a soutenu que cette décision était contraire aux principes établis dans la Convention de Genève relative aux Réfugiés et à la législation européenne.
L’Allemagne renvoie vers le Nord de l’Irak les réfugiés condamnés pour crimes ainsi que les personnes qu’elle estime constituer un danger pour la sécurité nationale. Cette politique a brièvement été suspendue en août 2007 suite à la détérioration de la sécurité en Irak, mais elle a repris sans notification publique à la fin de 2007.
Le Ministre de l’Intérieur du Land de Brandebourg a déclaré que 17 Irakiens avaient été renvoyés dans le Nord de l’Irak en 2007. Certaines sources font état du renvoi forcé mensuel de deux Irakiens en 2008. République démocratique du Congo: l’accord de paix à l’Est est fragilisé par des combats violents A l’aube du 28 août, de violents affrontements ont duré plusieurs heures entre les troupes gouvernementales et les forces rebelles du général Laurent Nkunda, dans la région de Rutshuru (environ 50 km de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu). La mission de maintien de la paix de l’ONU (MONUC) a envoyé des patrouilles et entrepris des négociations avec les adversaires afin de rétablir le calme dans le secteur, mais la situation demeure tendue. Il s’agit des plus durs affrontements depuis la signature de l’accord de paix au début de l’année entre 22 factions armées, dont le CNDP de Nkunda. Des rapports ont fait état d’accroissement des recrutements d’hommes et des transports d’armes dans la région au cours des derniers mois et le lieutenant-colonel de la MONUC Jean-Paul Dietrich admet qu’il y a ces derniers temps "trop de tension dans l’air" et que quelque chose devait arriver. Lors de la conférence de presse hebdomadaire du 20 août, la MONUC a condamné l’inquiétante augmentation du nombre d’enfants-soldats recrutés par les divers groupes armés, dont le CNDP.
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Mis à jour ( Vendredi, 12 Septembre 2008 14:19 )
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